Chroniques·Coin Littérature

Livre #16 – Marqués.

Marqués (Ink) est un roman américain de jeunesse/young-adult. Il a été écrit par Alice Broadway et publié en 2017 aux USA. Il est paru chez nous dans la collection Pocket Jeunesse, en juin 2018.

 

Synopsis


Quand toute votre vie est inscrite sur votre peau…
À la mort de son père qu’elle a tant admiré, Leora souhaite honorer sa mémoire. Et dans les hautes castes, il est d’usage de relire au cours d’une cérémonie les événements qui ont marqué la vie d’un personnage important. Mais à mesure qu’elle parcourt le livre de son père, la jeune fille découvre avec stupeur que certains passages ont été réécrits ou qu’ils ont complètement disparu… Pire, un mystérieux tatouage désigne son père comme coupable d’un crime ! La jeune femme devra remettre en cause toute son existence pour comprendre d’où elle vient et sur quels mensonges est construite la société où elle vit…

libro-ink

Le Verdict ;


Avec un background de base qui donnait envie, Marqués avait tout pour devenir la nouvelle saga dystopique de jeunesse, après Hunger Games et Divergente qui ont eu leur succès au début des années 2010. On est dans une société où les tatouages sont vitaux pour raconter une histoire, votre histoire et si vous commettez de bonnes actions, à votre mort, on récolte votre tatouage pour faire un livre de peau où les gens pourront se rappeler de vos souvenirs. Dans le cas contraire, si vous commettez un crime, on vous fait un tatouage d' »Oublié » qui signifie que vos tatouages seront brulés et que personne ne se souviendra de vous. La question se pose ainsi ; pourquoi vivre si personne ne peut se souvenir de vous à votre mort ? Et oui, ça n’a pas vraiment ni queue, ni tête et c’est quand même assez narcissique de vouloir être important aux yeux de la population.

 

Et c’est le gros problème de ce livre. Il réitère tous les clichés du genre, on se retrouve avec une adolescente ingénue qui a un père possédant un secret et un passé obscur (bonjour Divergente), et qui doit passer ses examens de fin d’école pour savoir quel métier utile à la société elle fera (bonjour Divergente) Elle sera une tatoueuse et rencontrera Obel, son menton charismatique (boujour Divergente) et sera amené à s’allier avec un garçon pour découvrir les dessous de cette société (bonjour Hunger Games). Qu’on s’approprie des clichés ou des codes du genre, c’est bien, mais les réinventer, c’est encore mieux. On est en 2018, bon nombre d’auteurs innovent à merveille en modifiant les codes du genre. Le problème, c’est qu’Alice Broadway ne suit pas le moment et passé les 50 premières pages, vous savez comment se finira le livre, qui sera le traite etc.

 

L’histoire est fade et seule la fin du roman est assez prenante, ce qui nous donnerait quasiment presque envie de lie le second tome. En tout cas, j’ai envie de lire la suite malgré un premier tome qui ne sert que de pose d’un background sans jamais rentrer vivement dans l’action. Certains chapitres sont dédiés à des contes qui ne sont d’ailleurs que des pales copiés-collés de contes populaires (la Belle au bois dormant, Hamlet, etc), ce qui n’aide en rien à l’innovation.

 

Bref, c’est une immense déception.

 

 

C’est un 03/10Je suis gentil, le 3, c’est pour la fin.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Après cette critique, pensez-vous le lire ou y faire l’impasse ? Laissez votre avis  ! 🙂

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